Toyota Mirai
On a déjà parlé de cette deuxième génération de la Mirai à l’émission le printemps dernier. On a pu en faire l’essai en Californie, l’espace de quelques instants. Cet automne, Toyota Canada a importé une Mirai à son bureau de Brossard, sur la rive sud de Montréal, et on a pu l’emprunter pour quelques jours, histoire de voir si c’était une voiture qui pourrait bien faire dans le contexte routier québécois.
La réponse courte, c’est « oui, mais… ». Oui, car tout dans cette voiture est normal. À part, évidemment, le moteur, qui est électrique et qui est animé par une pile à combustible. Mais sinon, la Mirai pourrait tout aussi bien être une Camry. À bord, c’est très sobre, sinon carrément décevant, et contrairement à la Prius, qui a longtemps été une vitrine technologique pour Toyota, on dirait que la Mirai est exactement l’inverse : on a créé un véhicule qui se voulait le plus terre-à-terre possible.
Il n’y a même pas d’interface Android Auto ou CarPlay sans fil à bord!
Donc, oui, la Mirai au premier coup d’œil a tout ce qu’il faut pour se mêler de façon assez anonyme à la circulation. D’ailleurs quand on la conduit, on a vraiment l’impression de conduire une Prius ou une Camry hybride. L’accélération est correcte et on sent de temps en temps un grondement qui rappelle celui d’une petite cylindrée. Mais, ironiquement, c’est quand on éteint la voiture qu’elle fait le plus de bruit. Le moteur évacue alors l’excès de




