• Link to Facebook
  • Link to LinkedIn
  • Connexion
  • English English Anglais en
  • Français Français Français fr
CanadaMotorJobs.com
  • ACCUEIL
  • RECHERCHER
  • SOLUTIONS POUR EMPLOYEURS
  • INSCRIPTION
  • BLOG
  • Menu Menu

L’usine CAMI de GM en Ontario pourrait être vendue

Annuel automobile

L’avenir de l’usine CAMI d’Ingersoll, actuellement à l’arrêt, pourrait bientôt prendre un tournant inattendu. Selon un rapport initialement publié par GM Authority, General Motors serait en discussion pour vendre le site au groupe belge Dumarey, une entreprise active dans les secteurs automobile, industriel, marin, hors route et de l’hydrogène. Le projet à l’étude viserait à relancer la production des fourgons électriques BrightDrop, mais cette fois pour alimenter le marché européen. GM demeure toutefois prudent. « Le site CAMI continue d’être évalué pour des opportunités futures et nous n’avons rien de plus à partager pour le moment », a déclaré Natalie Nankil, directrice des communications produits et technologies chez GM Canada.

Dumarey : un partenaire qui connaît déjà GM

Similar articles:

  • GM_Assembly_Truck_Production_Ryan_Bolton_-0H3A7406.jpg
    GM investit à Oshawa et offre un sursis à l’usine CAMI
  • stellantis-brampton-ontario-plant-01.jpg
    BYD s’est informé sur l’achat de l’usine Stellantis…
  • 2027-Hyundai-Boulder-SUV-Red-Carscoops-534tfgrv-1024x576-2.jpg
    Des images de brevet dévoile le futur Hyundai Boulder

Même si le PDG Guido Dumarey n’a pas encore visité l’usine, une tournée serait prévue dans les prochaines semaines. Le groupe — anciennement Punch — n’est pas un inconnu pour GM. En 2020, il a acquis le centre d’ingénierie des groupes motopropulseurs de GM à Turin. En 2022, il a annoncé le développement d’une version à pile à combustible à hydrogène du V8 Duramax de 6,6 litres. Dumarey a aussi tenté une de reprise des opérations de Holden en Australie avait aussi été évoquée en 2015, sans aboutir. Autrement dit, Dumarey a déjà démontré un appétit pour la reprise d’actifs industriels complexes.

Une usine au passé stratégique

Si la transaction se concrétise, elle illustrera une tendance lourde : les grands constructeurs rationalisent leurs actifs, tandis que des groupes spécialisés reprennent des installations pour des projets plus ciblés — souvent électrifiés ou liés à l’hydrogène. Pour le Canada, l’enjeu dépasse la simple vente d’une usine. Il s’agit de préserver une masse critique industrielle à un moment où la géopolitique commerciale redessine les chaînes d’approvisionnement. La vraie question : Ottawa acceptera-t-il de voir un site subventionné passer sous pavillon étranger sans garanties solides sur l’emploi? Dans tous les cas, CAMI devient un baromètre de la compétitivité manufacturière canadienne.

Emplois : un espoir… avec des zones d’ombre

Au moment de la fin de BrightDrop, CAMI employait environ 1 200 travailleurs, soit moins de la moitié des quelque 3 000 employés à l’époque des VUS compacts. Une vente pourrait représenter une lueur d’espoir pour les salariés inscrits sur des listes de rappel. Toutefois, certaines informations indiquent que les régimes de retraite pourraient être compromis dans une éventuelle transaction — un point qui risque de devenir hautement sensible.

Une industrie canadienne sous pression

Cette possible vente survient alors que GM vient aussi d’éliminer un quart de travail à Oshawa, entraînant 500 pertes d’emplois. Le contexte global est difficile avec les États-Unis imposent actuellement des tarifs d’environ 25 % sur les véhicules assemblés au Canada. L’objectif affiché est de rapatrier la production et les emplois au sud de la frontière. Stellantis a déjà déplacé la production du Jeep Compass vers l’Illinois, laissant l’usine de Brampton dans l’incertitude.

Dans ce climat, un repreneur étranger pourrait paradoxalement devenir la meilleure chance de remettre CAMI en activité.

Conclusion

Si la transaction se concrétise, elle illustrera une tendance lourde : les grands constructeurs rationalisent leurs actifs, tandis que des groupes spécialisés reprennent des installations pour des projets plus ciblés — souvent électrifiés ou liés à l’hydrogène. Pour le Canada, l’enjeu dépasse la simple vente d’une usine. Il s’agit de préserver une masse critique industrielle à un moment où la géopolitique commerciale redessine les chaînes d’approvisionnement. Ottawa acceptera-t-il de voir un site subventionné passer sous pavillon étranger sans garanties solides sur l’emploi? Dans tous les cas, CAMI devient un baromètre de la compétitivité manufacturière canadienne.

Avec des renseignements de GM Authority

Le texte L’usine CAMI de GM en Ontario pourrait être vendue provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

5 février 2026/par Benoit Charette
Share this entry
  • Share on Facebook
  • Share on X
  • Share on WhatsApp
  • Share on Pinterest
  • Share on LinkedIn
  • Share by Mail
https://news-dev.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2026/02/BrightDrop-EV600-image-2-1.jpg 1000 1500 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2026-02-05 07:35:362026-02-05 07:47:49L’usine CAMI de GM en Ontario pourrait être vendue

Recherche

Search Search

Catégories

  • Annuel automobile (6 541)
  • Auto-Gestion (33)
  • Communiqués (10)
  • Conseils (37)
  • Conseils candidats (8)
  • Métier (2)
  • Newsletter (2)
  • Nouvelles (34)
  • Partenaires (8)

Interesting links

Here are some interesting links for you! Enjoy your stay :)

Pages

  • BLOG
  • Newsletter
  • Nouvelles
Scroll to top Scroll to top Scroll to top