Ferrari Roma
Tous les chemins mènent à Rome, ou Roma. Ce vieux dicton de l’époque médiévale nous ramène à Rome comme la cité du Pape et signifiait que tous les chemins menaient à Dieu ou à Rome où était le représentant de Dieu. Ferrari est un peu plus prosaïque dans son approche, mais veut marquer une nouvelle ère avec ce modèle.
Ferrari 2.0
C’est sous le coup de crayon de Flavio Manzoni que Ferrari semble s’ouvrir à une nouvelle approche. Le style qui se transmet de génération en génération depuis les débuts de la marque en 1947 opère ici un virage. On ne retrouve pas les repères habituels. Par exemple, il y a à l’avant une vraie calandre et un profil très épuré qui fait beaucoup penser à celui de chez Aston Martin. Les feux ronds à l’arrière qui sont un des plus grands symboles de la marque cèdent la place à des feux aplatis qui étirent encore un peu la ligne qui se termine sur un porte à faux très court. Franchement, sans le cheval cabré et le nom Ferrari sur la voiture, on se croirait ailleurs. Il y a naturellement une raison à cette démarche. Ferrari veut s’adresser à une nouvelle clientèle et estime que 70 % des acheteurs de Roma seront de nouveaux clients de la marque. Donc, même si elle différente, l’esthétique reste très réussie.
Une mécanique qui sait s’exprimer
Une chose qui heureusement ne change pas est la présence d’une mécanique d’exception. Ferrari a conservé le merveilleux bloc




